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baclofène

AUTRES MEDICAMENTS A ACTION CENTRALE, code ATC : M03BX01 .

Ce médicament est indiqué, chez l’adulte et l’enfant à partir de 6 ans, pour réduire les contractions musculaires involontaires et relâcher la tension excessive des muscles qui apparaissent au cours de maladies neurologiques comme certaines maladies de la moelle épinière ou des contractures d’origine cérébrale.

Cette page décrit LIORESAL 10 mg, comprimé sécable, un myorelaxant à action centrale délivré sur ordonnance — la fiche l’imprime « sur ordonnance uniquement » et « remboursable » — utilisé pour réduire les contractions musculaires involontaires et la tension excessive des muscles au cours de certaines maladies neurologiques ; il se prend « Voie orale. » et « au cours des repas avec un verre d’eau. », et la notice avertit : « Ne pas interrompre brutalement ce traitement. » Cette page est une information, pas un avis médical.

La fiche de la Base de données publiques des médicaments consultée pour cette page concerne la spécialité LIORESAL 10 mg, comprimé sécable (« Code CIS : 6 030 405 0 », « Statut de l’autorisation : Valide », « Type de procédure : Procédure nationale »), « remboursable » et « sur ordonnance uniquement » : « Titulaire de l’autorisation : NOVARTIS PHARMA SAS ». La condition de prescription imprimée sur la fiche est la détention de la liste : « liste I ». La fiche mentionne la présentation « 5 plaquette(s) aluminium PVC de 10 comprimé(s) » — « Code CIP : 317 161-8 ou 34009 317 161 8 1 » —, imprimée « Cette présentation est agréée aux collectivités » ; cette page décrit cette spécialité telle que documentée par la fiche et le RCP cités ci-dessus. La dénomination s’imprime en deux formes sur la même fiche, « LIORESAL 10 mg, comprimé sécable » en tête et « LIORÉSAL 10 mg, comprimé sécable » au §1 du RCP — la seconde portant un accent intérieur, consignée sans arbitrage ; le RCP nomme le même titulaire à sa rubrique 7 avec les points de la forme sociale détachés, « NOVARTIS PHARMA S . A . S . » —, suivi de ses deux lignes d’adresse, « 8-10 RUE HENRI SAINTE-CLAIRE DEVILLE » et « 92500 RUEIL-MALMAISON ». La composition nomme la substance au §2 — « Baclofène……………………………………………………………………………………………………………… 10 mg » — suivie de la ligne d’unité, « Pour un comprimé sécable. », et de l’excipient à effet notoire, « Excipient à effet notoire : amidon de blé (61 mg par comprimé). », avant l’appel aux excipients, « Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1. » ; la forme s’imprime au §3 en deux lignes, « Comprimé sécable. » puis « Le comprimé peut être divisé en doses égales. ».

Les lignes « France » de cette page reprennent mot à mot la rubrique 4.1 du résumé des caractéristiques du produit (RCP) publié sur la fiche BDPM citée ci-dessus ; la description de l’action vient de la rubrique 5.1 de ce même RCP ; le champ summary reçoit la phrase d’usage de la zone notice, « Ce médicament est indiqué, chez l’adulte et l’enfant à partir de 6 ans, pour réduire les contractions musculaires involontaires et relâcher la tension excessive des muscles qui apparaissent au cours de maladies neurologiques comme certaines maladies de la moelle épinière ou des contractures d’origine cérébrale. », et le volet simple l’appel de la 4.1 suivi de sa première puce, « Le baclofène est indiqué comme traitement des : · Contractures spastiques de la sclérose en plaques. ». La 4.1 citée tient en neuf lignes sur deux étiquettes de population — « Adulte », son appel « Le baclofène est indiqué comme traitement des : » et ses trois puces, puis « Population pédiatrique (6 à 18 ans) », son appel « Le baclofène est indiqué comme traitement symptomatique des : » et ses deux puces — reproduites intégrales, dans l’ordre source ; les deux appels ne diffèrent que d’un mot, « traitement des : » d’un côté, « traitement symptomatique des : » de l’autre, et l’écart est recopié tel quel. La 4.2 borne la population par la forme même, « En raison de sa forme pharmaceutique, LIORESAL n’est pas adapté chez l’enfant de moins de 6 ans (environ 33 kg). », et imprime la voie, « Voie orale. », avec le geste de prise « au cours des repas avec un verre d’eau. ». La 4.3 donne deux contre-indications, « · Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. » et « · Chez les patients présentant une allergie au blé (autre que la maladie cœliaque). ». La 4.4 porte la ligne de sevrage, « Ne pas interrompre brutalement le traitement en raison du risque de syndrome de sevrage. », et deux lignes sur le gluten venu de l’amidon de blé, « Ce médicament contient une très faible teneur en gluten (provenant de l’amidon de blé) et est donc très peu susceptible d’entraîner des problèmes en cas de maladie cœliaque. » et « Un comprimé de LIORESAL 10 mg contient moins de 6,1 microgrammes de gluten. » ; la notice redit la consigne en langue patiente, « Ne pas interrompre brutalement ce traitement. Si ce médicament doit être arrêté, seul votre médecin peut le faire en réduisant les doses progressivement afin d’éviter la survenue de symptômes liés au sevrage. ». Périmètre à lire : cette page ne couvre que LIORESAL 10 mg, comprimé sécable ; la rubrique 8 n’enregistre qu’un numéro, « · CIP : 3400931716181 : 50 comprimés sous plaquettes (PVC/Aluminium) ». Pour la posologie, se référer à la notice et à la prescription du médecin.

Les phrases du volet « mécanisme » de cette page ont été comparées, seulement dans la direction des faits, à la fiche américaine épinglée sous la marque « Lioresal (baclofen) » (société « Amneal Pharmaceuticals LLC ») : « LIORESAL INTRATHECAL (baclofen injection) is indicated for use in the management of severe spasticity. » et « Patients should first respond to a screening dose of intrathecal baclofen prior to consideration for long term infusion via an implantable pump. ». Un écart de périmètre est consigné des deux côtés : la face française documente le comprimé de 10 mg pris par voie orale, la ligne d’indication américaine épinglée, relue en entier, ne porte que le baclofène administré par voie intrathécale ; les repères de classe déposés sur la même ligne impriment « gamma-Aminobutyric Acid-ergic Agonist [EPC] », « GABA A Agonists [MoA] » et « GABA B Agonists [MoA] ». La nomination américaine range les deux récepteurs, la phrase française de la 5.1 n’en nomme qu’un, « stimulation des récepteurs GABA B de la moelle épinière » — écart consigné, aucune des deux faces n’étant corrigée par l’autre, et le volet mécanisme de cette page restant porté par la 5.1 du RCP. Le registre canadien croisé imprime la marque « PMS-BACLOFEN », la société déclarante « PHARMASCIENCE INC » et le statut « Marketed », sans ligne d’indication ni de mécanisme dans le dossier épinglé, relu en entier ; il n’est cité ici pour aucun de ces énoncés. La commercialisation en France reste fondée sur la fiche BDPM citée ci-dessus ; les faces américaine et canadienne ne disent rien d’une autorisation en France.

Cette page décrit le mécanisme d’action et les indications approuvées ; elle ne remplace pas la rubrique 4 « Avertissements et précautions » ni la liste des effets indésirables du RCP et de la notice. Avant de modifier, d’arrêter ou de commencer ce médicament, lisez les avertissements de la notice et consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Comment ça agit

Explique ce que fait le médicament dans l'organisme ; ne couvre ni posologie, ni effets secondaires, ni sécurité.

Une analogie

Un muscle que la spasticité tient bandé est une note montée trop haut ; le baclofène agit à la moelle épinière et « ralentit la transmission des réflexes mono et polysynaptiques par stimulation des récepteurs GABA B de la moelle épinière. » — comme on tourne un bouton pour ramener cette note au niveau voulu, la tension excessive redescend, sans couper le message du muscle lui-même.

En termes simples

Ce médicament agit au niveau de la moelle épinière pour réduire les contractions musculaires involontaires et relâcher la tension excessive des muscles qui apparaissent au cours de certaines maladies neurologiques.

En profondeur

Le RCP (rubrique 5.1) énonce : « Le baclofène est un analogue structural de l’acide gamma-aminobutyrique (GABA). Ce produit possède une action antispastique avec point d’impact médullaire : il ralentit la transmission des réflexes mono et polysynaptiques par stimulation des récepteurs GABA B de la moelle épinière. » ; la ligne de classe qui ouvre la rubrique s'imprime deux fois en formes inégales sur la même fiche — la tête et la notice écrivent « Classe pharmacothérapeutique : MYORELAXANT A ACTION CENTRALE - code ATC : M03BX01. » quand le 5.1 écrit « Classe pharmacothérapeutique : AUTRES MEDICAMENTS A ACTION CENTRALE, code ATC : M03BX01 . » : le nom de classe change lui aussi, « MYORELAXANT A ACTION CENTRALE » d'un côté, « AUTRES MEDICAMENTS A ACTION CENTRALE » de l'autre, le tiret cédant la place à la virgule et le point terminal s'y détachant ; le champ drugClass porte la ligne du 5.1, les deux formes étant recopiées telles quelles. La même 5.1 dit la substance « un analogue structural de l’acide gamma-aminobutyrique (GABA) » et range deux énoncés d'effet qui ne nomment pas de cible, « La transmission neuromusculaire n’est pas affectée par le baclofène. Le baclofène possède une action antinociceptive. » et « Il a été montré que le baclofène peut être à l’origine d’une dépression du système nerveux central, s’accompagnant d’une sédation, d’une somnolence et d’une dépression respiratoire et cardiovasculaire. ».

Voir le mécanisme en mouvement

Animation schématique du mécanisme — simplifiée pour plus de clarté, sans échelle réelle.

Le baclofène ramène la note trop haut montée au niveau voulu

Récepteurs GABA B de la moelle épinière — stimulationbaclofèneaction antispastique
  1. Le baclofène est indiqué comme traitement des : · Contractures spastiques de la sclérose en plaques.
  2. Le baclofène est un analogue structural de l’acide gamma-aminobutyrique (GABA).
  3. Ce produit possède une action antispastique avec point d’impact médullaire : il ralentit la transmission des réflexes mono et polysynaptiques par stimulation des récepteurs GABA B de la moelle épinière.
  4. La transmission neuromusculaire n’est pas affectée par le baclofène.
Comment le baclofène agit

Cible: Récepteurs GABA B de la moelle épinière — stimulation

Ce produit possède une action antispastique avec point d’impact médullaire : il ralentit la transmission des réflexes mono et polysynaptiques par stimulation des récepteurs GABA B de la moelle épinière.

Utilisations approuvées

Les utilisations approuvées varient selon les pays et évoluent dans le temps. Suivez toujours l'information de prescription locale.

Utilisations approuvées : France

ANSM
  • Adulte
  • Le baclofène est indiqué comme traitement des :
  • · Contractures spastiques de la sclérose en plaques.
  • · Contractures spastiques des affections médullaires (d'étiologie infectieuse, dégénérative, traumatique, néoplasique).
  • · Contractures spastiques d'origine cérébrale.
  • Population pédiatrique (6 à 18 ans)
  • Le baclofène est indiqué comme traitement symptomatique des :
  • · Contractures spastiques d’origine cérébrale (infirmité motrice cérébrale infantile, accident cérébro-vasculaire, maladie cérébrale néoplastique ou dégénérative).
  • · Spasticité musculaire survenant dans les maladies de la moelle épinière d’origine infectieuse, dégénérative, traumatique, néoplastique ou secondaire à une sclérose en plaques, une paralysie spinale spastique, une sclérose latérale amyotrophique, une syringomyélie, une myélite transverse.

Cette page explique comment le médicament agit ; elle ne remplace pas la notice. Pour ce qui vous concerne, lisez la notice de votre médicament ou demandez conseil à votre pharmacien.

MedUnfold fournit un contenu éducatif et ne constitue pas un avis médical. Suivez toujours l'information de prescription locale et votre professionnel de santé.